L’arrivée de Charles d’Anjou à la tête du comté rapproche la Provence des ambitions méditerranéennes de sa dynastie. L’autorité comtale s’affirme, tandis que les guerres d’Italie mobilisent hommes et ressources.

Le comte de Provence Charles Ier d’Anjou couronné roi de Sicile par le pape Clément IV. Fresque de la tour Ferrande, à Pernes-les-Fontaines.
Charles d’Anjou, comte de Provence
Charles d’Anjou, frère de Louis IX, devient comte de Provence par son mariage avec Béatrice de Provence en 1246. Celle-ci est la sœur de Marguerite, l’épouse du roi. La dynastie angevine renforce le pouvoir comtal : elle réduit l’autonomie de certaines villes et de certains seigneurs, tout en réorganisant l’administration.
Les ambitions en Italie
Les ambitions des Angevins dépassent la Provence. Ils revendiquent et conquièrent des possessions en Italie méridionale, où leurs intérêts se heurtent à ceux des souverains aragonais et d’autres puissances. Ces conflits mobilisent une partie de la noblesse provençale et pèsent sur les finances du comté.
Les échanges méditerranéens
Malgré ces affrontements, les échanges méditerranéens soutiennent l’activité de la région. Marseille tire notamment parti des relations commerciales avec l’Italie et des réseaux de la dynastie angevine.
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